Starters – Lissa Price

Dans un futur proche : après les ravages d’un virus mortel, seules ont survécu les populations très jeunes ou très âgées : les Starters et les Enders. Réduite à la misère, la jeune Callie, du haut de ses seize ans, tente de survivre dans la rue avec son petit frère. Elle prend alors une décision inimaginable : louer son corps à un mystérieux institut scientifique, la Banque des Corps. L’esprit d’une vieille femme en prend possession pour retrouver sa jeunesse perdue. Malheureusement, rien ne se déroule comme prévu… Et Callie réalise bientôt que son corps n’a été loué que dans un seul but : exécuter un sinistre plan qu’elle devra contrecarrer à tout prix !

J’ai commencé cette série avec beaucoup de difficultés dans le sens où j’ai eu beaucoup de mal à l’ouvrir…  Callie est une jeune fille de 16 ans, qui vit dans la rue avec son petit frêre et un de ses amis à la suite d’une guerre dans laquelle ses parents ont péri. Son petit frêre étant malade et leur situation désastreuse, elle se résout à faire l’impensable : louer son corps.

Dans ce livre, ce premier tome, j’ai eu l’impression de me retrouver dans une série que j’ai suivi (d’un oeil distrait sur la fin) et qui s’appelle Dollhouse. J’avais beaucoup aimé la série, mais j’ai trouvé l’ambiance plus « noire » dans le livre, et de même, s’il le pitch est le même, il y a des dissemblances… Mais quand même.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Callie, même si encore une fois c’est une héroïne comme on les attend, avec un sens du devoir, mais aussi très rebelle, j’ai beaucoup aimé ses échanges avec Héléna et j’aurais aimé qu’ils soient peut-être un peu plus nombreux. Je suis vraiment restée sur ma faim à ce niveau-là.

J’ai beaucoup aimé aussi le personnage du Vieux, dont les motivations dans ce tome 1 sont encore assez obscures, de même que son identité, même si j’ai déjà une petite idée sur celle-ci.

C’est un roman sur la quête d’identité et nos places dans la société, si nous étions dans un des deux camps, quel choix ferions-nous ? Bref, bref, bref ! J’ai beaucoup beaucoup aimé cette lecture, et vivement que ma médiathèque acquière le tome 2 qui s’appelle Enders.